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Handicap invisible en entreprise : 5 solutions simples (et pas chères) pour retenir vos talents

Open space en entreprise


En France, 20% des salarié·e·s ont un handicap invisible (TND, TDAH, autisme, troubles psychiques...), et beaucoup quittent leur emploi par manque d’aménagements. Pourtant, 80% de ces aménagements coûtent moins de 100€ et transforment la vie de vos équipes.


Chez Gioia Conseil, on aide les entreprises à cultiver l’inclusion comme un jardin : avec des solutions concrètes, sans jargon, et une touche d’humour. Voici 5 idées simples à mettre en place dès demain.


1. Proposer des horaires flexibles

Problème : Certaines personnes neurodivergentes ou en situation de handicap psychique peuvent s'épuiser à essayer de respecter des horaires fixes et des deadlines rigides.

Solutions :

  • Remplacer les deadlines par des "time slots", c'est-à-dire des créneaux plus larges. Par exemple : ce projet doit être rendu entre le 15 et le 20 du mois.

  • Proposer des horaires flexibles et/ou du télétravail


Pourquoi ça marche ?

  • Ça réduit le stress lié aux retards.

  • Ça permet aux salarié·e·s de travailler pendant leurs pics de productivité (le matin pour certain·e·s, le soir pour d'autres).


2. Atténuer la surcharge sensorielle

Problème : Les open spaces sont un cauchemar pour les personnes neurodivergentes du fait des sollicitations sensorielles incessantes (auditives notamment).

Solutions :

  • Autoriser le casque anti-bruit dans l'open space, et même en réunion, si nécessaire.

  • Si la personne le souhaite, et si c'est possible, lui proposer un bureau isolé.

  • Créer un espace calme où la personne peut se ressourcer. Par exemple une salle de pause avec des plantes et une lumière naturelle où il est interdit de parler.


3. Lutter contre la réunionïte aigue, maladie trop répandue

Problème : Les réunions de 2h épuisent les salarié·e·s neurodivergents (et tout le monde, en vrai) par la quantité de small talk (discussions inutiles) et, pour certain·e·s la difficulté de rester assis·e·s.

Solutions :

  • Limiter les réunions à 30–45 minutes max. Tout le monde y gagnera en efficience et aura plus de temps pour ses autres tâches de travail.

  • Envoyer l’ordre du jour et les documents à l’avance, pour que les participant·e·s puissent anticiper et préparer la réunion. Cela génère moins de stress.

  • Proposer un compte-rendu écrit, pour celleux qui retiennent mieux à l’écrit.


4. Faire des feedbacks écrits ou visuels

Problème : Les feedbacks oraux peuvent être mal compris par certaines personnes neurodivergentes, ce qui entraine une mauvaise interprétation des tâches à réaliser.

Solutions :

  • Envoyer les feedbacks par écrit (si la communication écrite ne met pas en difficulté la personne), avec des emojis ou des couleurs pour clarifier le ton.

    Par exemple :🟢 = positif, 🟡 = à améliorer.

  • Utiliser des schémas ou mind maps pour les personnes qui ont une bonne mémoire visuelle.

Autrement dit : adaptez-vous au mode de communication avec lequel votre salarié·e excelle.


5. S'entourer d'une consultante experte du sujet

Problème : Les manager·euse·s ne savent plus comment gérer le turn over et les équipes s'épuisent.

Solution :

  • Me contacter pour un audit inclusion adapté à la taille de votre organisation ou pour une formation en intra (promis je fais des tarifs tout doux, et elles sont finançables !)



Vous hésitez ? On peut en discuter lors d'un appel découverte (par tel ou visio) que je propose gratuitement. Prenez rendez-vous via ce lien.

Au plaisir d'échanger avec vous sur vos besoins en matière d'inclusion.





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